Alpacas of Newfoundland : opportunité d’affaires dans l’Ouest terre-neuvien

Alpacas of Newfoundland est une entreprise touristique qui fait la manchette du journal Le Gaboteur du 25 août dernier.

Pour cause : cette entreprise de premier plan située à Félix Cove, dans la péninsule de Port-au-Port, est actuellement en vente. L’objectif des propriétaires est de trouver une relève adéquate, plutôt que d’avoir à démanteler cette ferme de 4 acres et d’une vingtaine d’animaux.

Selon les propriétaires, la ferme et la boutique de plus de 1000 pieds carrés attirent annuellement plus de 10 000 visiteurs locaux et de l’extérieur. Offrant une variété de produits dérivés de la laine des alpacas, des produits artistiques locaux ainsi que quelques produits importés du Pérou, la boutique est une source de création d’emplois dans la région. La période estivale offre du travail à plusieurs étudiants alors qu’une douzaine de tricoteuses locales travaillent à l’année à la création de produits finis dont des tuques, des bas, des mitaines, des gants et des foulards. La laine d’alpacas est une laine plus légère, plus chaude et beaucoup résistante que la laine de mouton ce qui en fait un produit très recherché par les manufacturiers.

Aujourd’hui, les propriétaires Ed Hutchings et Cathy Whitehead sont à la croisée des chemins. Ed, retraité de la GRC depuis quelques années déjà et Cathy, également membre de la GRC et bientôt retraitée aimeraient se rapprocher de leurs enfants et de leurs petits-enfants, qui demeurent en Nouvelle-Écosse, tout en profitant des plaisirs de la retraite.

Une opportunité d’affaires « clé en main »

Pour un éventuel acheteur, Alpacas of Newfoundland est une opportunité d’affaires unique et très spéciale. Le cheptel comprend 19 alpacas, 10 males et 9 femelles âgées de 4 à 16 ans, un lama, 2 chèvres et quelques poules. C’est un très jeune élevage considérant qu’un alpacas peut vivre jusqu’à l’âge de 20/25 ans. Les alpacas demandent peu d’entretien et sont très résistants aux maladies et aux infections. L’entretien quotidien prend moins d’une heure et les alpacas n’ont pas besoin d’être brossés pour bien développer leur lainage. Ils sont tondus une fois l’an à la fin de l’hiver et la tâche est réalisée par Cathy avec l’aide de son mari.

La boutique est en pleine croissance et présente un bon potentiel de développement. À ce propos, Cathy et Ed sont enthousiastes à l’idée de partager avec les nouveaux propriétaires autant leur expertise d’éleveurs que leurs contacts d’affaires pour assurer le succès et la pérennité de l’entreprise.

Enfin, le commerce s’accompagne d’une maison familiale fonctionnelle, pouvant facilement abriter une famille de 4 personnes avec 4 chambres à coucher et 3 salles de bain. La maison est rattachée à la boutique ce qui facilite les allées et venues entre les deux bâtiments.

La boutique est active de juin à septembre mais ouvre ses portes sur demande les autres mois de l’année surtout avant la période des Fêtes où les gens viennent magasiner leurs cadeaux de Noël.

L’automne est une période occupée alors que Cathy et Ed font une tournée de différentes expositions agricoles afin de montrer leurs animaux et surtout de vendre leurs produits finis. Les ventes réalisées lors de ces expositions représentent environ 20% du chiffre d’affaires de l’entreprise.

Idéalement, Ed et Cathy nous dirons que les nouveaux propriétaires sont une jeune famille qui cherche un endroit tranquille et sécuritaire pour élever leurs enfants dans un environnement sain et incroyablement beau. D’ailleurs, l’endroit posséde une magnifique vue sur la mer et les falaises de la baie Saint-Georges, une des plus scéniques régions de Terre-Neuve. À proximité se trouve une ville offrant tous les services nécessaires à une famille : hôpital, services gouvernementaux, écoles anglaises et françaises et une communauté de gens incroyablement gentils et serviables qui les accueilleront selon la tradition d’hospitalité légendaire des gens de Terre-Neuve et Labrador.

Ça vous intéresse?

Si cette opportunité d’affaires, clé en main, vous intéresse, contactez les propriétaires à info@alpacasofnfld.ca ou recherchez MLS195379 sur Google pour l’ensemble des détails sur l’entreprise.

Alpacas of Newfoundland

Cathy Whitehead and Ed Hutchings

# 11 Felix Cove Drive

Felix Cove, Port au Port

NL, Canada

Tél: 709-648-9414

Fax: 888-648-9414

Email: info@alpacasofnfld.ca

Prospectives 2020

Le texte suivant est une traduction du document original (en anglais) téléchargeable en bas de page. Nous remercions le Bureau des services en français pour leur collaboration. 

 

Ambassador 17-2 (page 1)

PROSPECTIVES 2020 – LA MAIN-D’ŒUVRE DE L’AVENIR

Au cours des années qui viennent, au moins trois grands projets distincts, déjà engagés ou sur le point d’amorcer l’étape de la construction, amèneront la création de milliers de nouveaux emplois dans la province. Or, ce boom économique survient au moment-même où la génération du baby-boom touche l’âge de la retraite; on comprend dès lors les formidables perspectives qui s’ouvrent pour les personnes qui voudront travailler à Terre‑Neuve‑et‑Labrador durant la prochaine décennie.

Selon le rapport sur la main-d’œuvre de la province (Work Activity Survey) publié en mars 2010, 28 % des travailleurs âgés de 45 à 65 ans, soit 32 000 membres de la population active, envisagent la retraite dans les cinq prochaines années.

Les faits sont là : notre main-d’œuvre vieillit et de plus en plus de travailleurs rejoignent chaque année les rangs des retraités. Le présent numéro d’Ambassador se penche sur le marché du travail à Terre‑Neuve‑et‑Labrador et sur ce que font le gouvernement, l’industrie et les syndicats pour garantir que le marché du travail de demain aura tous les bras et toutes les compétences dont il aura besoin.

À notre époque où les carences de main-d’œuvre dans divers  secteurs se font plus évidentes, tout gouvernement  qui se respecte veut voir figurer des initiatives sur le marché du travail au menu de sa politique économique et commerciale. Terre‑Neuve‑et‑Labrador marche dans cette voie et se trouve dans une position enviable à mesure que se précisent les perspectives pour l’année 2020 et les suivantes.

Dans une économie, le marché du travail est déterminé par la quantité de chercheurs d’emplois comparée au nombre d’emplois disponibles. En veillant à ce que les compétences locales conviennent aux débouchés, on peut éviter à l’industrie de devoir chercher ses employés au-delà de nos frontières. Le plus récent rapport sur le marché du travail dans l’économie de Terre‑Neuve‑et‑Labrador, publié en juillet 2011 sous le titre Outlook 2020 par l’ancien ministère des Ressources humaines, du Travail et de l’Emploi, souligne ce qui suit : malgré les défis et les débouchés qui s’annoncent, le problème historique de Terre‑Neuve‑et‑Labrador, soit le surplus de travailleurs pour trop peu d’emplois, a fait place à une nouvelle réalité où la grande priorité sera de trouver des travailleurs pour une gamme de plus en plus large d’emplois et d’entreprises.

Si le rapport Outlook 2020 de juillet 2011 représente une sorte d’« instantané » des prévisions des besoins de main-d’œuvre, il indique que quelque 7 700 nouveaux emplois seront créés entre 2011 et 2020. Durant cette période, les projections indiquent deux périodes distinctes de croissance et de recul : d’abord, avec la mise en œuvre des grands projets annoncés, le nombre total d’emplois connaîtra une croissance de 8,2 % pour atteindre son pic en 2015; passé l’étape de la construction, nous verrons entre 2016 et 2020 un déclin de l’emploi de l’ordre de 5,1 %. Il faut toutefois mentionner que d’autres projets, outre ceux prévus à la date de publication d’Outlook 2020, peuvent s’ajouter à la liste et faire en sorte que soient dépassées les projections actuelles sur la croissance de l’économie et de l’emploi.

Sur toute la période de prévision, les secteurs des services, de la santé et du commerce connaîtront la croissance la plus rapide. On s’attend aussi à une solide performance des industries de la construction, du pétrole et du gaz naturel, et des services professionnels, scientifiques et techniques.

Pour les chercheurs d’emploi et les nouveaux-venus sur le marché du travail, le message est le même : l’avenir est dans les études!

Le secteur des occupations professionnelles et scientifiques, depuis les soins de santé jusqu’aux services techniques, cherchera des employés compétents ayant fait des études supérieures. En même temps, les travailleurs des métiers de la construction auront fort à faire pour bâtir les divers projets d’immobilisations planifiés dans la province, estimés en milliards de dollars.

Pour les personnes en quête d’emploi, Terre‑Neuve‑et‑Labrador s’annonce comme le point chaud de l’emploi au Canada au cours de la prochaine décennie.

hrle.gov.nl.ca/hrle/publications  

Un Partenariat stratégique syndicats/entreprises/gouvernement

Lorsque le gouvernement, les entreprises et les syndicats se rencontrent, on en parle souvent pour les mauvaises raisons. Les fortes divergences de vues qui s’expriment alors sur des enjeux comme les enquêtes, les arrêts de travail et les problèmes dans le lieu de travail rendent ordinairement l’image d’un environnement de confrontation.

Mais que se passe-t-il quand ces groupes unissent leurs efforts et collaborent pour se rendre la vie plus facile? À Terre‑Neuve‑et‑Labrador, ce délicat amalgame agit à merveille dans le cadre du Partenariat stratégique, un regroupement unique de représentants des entreprises, des syndicats et du gouvernement voué à un développement social et économique durable et équilibré. En vigueur depuis près d’une décennie, le Partenariat stratégique a servi de table de dialogues et d’action concertée sur nombre d’enjeux sociaux et économiques touchant la province.

Le Comité sur le marché du travail, un des premiers comités formés par le Partenariat stratégique, a observé une transformation radicale du marché de l’emploi dans la province. « À l’origine, le comité se débattait avec un surplus de main‑d’œuvre et une pénurie d’emplois dans la province », rappelle l’honorable Keith Hutchings, ministre de l’Innovation, de l’Entreprise et du Développement rural. « Aujourd’hui, le comité s’efforce de trouver des façons d’accroître notre main-d’œuvre et de fournir les types de compétences exigées par la croissance économique de la province. »

La création et le maintien de forts partenariats, par le biais de mesures comme le Comité sur le marché du travail, promettent de formuler des solutions à ce problème, et plusieurs activités conjointes sont en cours. On envisage aussi d’autres façons d’améliorer les stimulations aux employeurs qui embauchent de jeunes apprentis.

En outre, on examine diverses politiques publiques favorables à la famille susceptibles d’aider à attirer et à retenir des jeunes travailleurs et leurs familles. On élabore aussi des stratégies de promotion de l’intégration et de l’accès à l’emploi pour les personnes handicapées, les jeunes et les femmes dans des emplois traditionnellement réservés aux hommes.

À sa création en 2002, le Partenariat stratégique comptait 12 représentants. Il en réunit aujourd’hui plus de 60, du gouvernement, des entreprises et des syndicats, unis dans un processus de partenariat actif.

www.thestrategicpartnership.ca

Nouvelles compétences pour une industrie dynamique

La nécessité de connaître à fond le bassin des compétences disponibles est au nombre des défis de la croissance pour n’importe quelle entreprise. Ainsi, quand vous êtes en aquaculture, une industrie relativement nouvelle, il se peut que vous ayez du mal à trouver les travailleurs d’expérience requis pour certaines tâches spécialisées.

À Terre‑Neuve‑et‑Labrador, une industrie rurale comme l’aquaculture a un potentiel formidable, qui dépend en grande partie de l’existence de main-d’œuvre qualifiée. Pour aider à soutenir ces secteurs, le programme d’amélioration des compétences de travail (Workplace Skills Enhancement Program – WSEP), géré par le ministère de l’Innovation, de l’Entreprise et du Développement rural, est conçu pour aider les entreprises locales à composer avec les conditions du marché du travail, ainsi qu’à outiller celles qui envisagent des stratégies pour optimiser leur productivité, améliorer les options de formation  de leur effectif et attirer de nouveaux employés.

En vertu de ce programme, une entreprise peut obtenir une subvention qui couvre une partie des coûts de formation d’employés existants, ou qui contribue à la mise en œuvre d’activités élargies pour renforcer les capacités en ressources humaines dans une région donnée ou un secteur industriel particulier.

Ainsi, par l’entremise du WSEP, la Newfoundland Aquaculture Industry Association (NAIA) a fait équipe avec le Marine Institute de l’Université Memorial pour offrir une série de cours et d’ateliers de formation sur les principes fondamentaux du travail avec des parcs de cages en mer. Le soutien offert par le programme permet de dispenser cette formation dans des localités rurales, évitant à ses participants les déplacements vers des grands centres.

Comme l’a souligné Miranda Pryor, directrice exécutive de NAIA, « il était essentiel que cette formation soit dispensée localement et soit de courte durée (2-3 jours), puisque les entreprises ne pouvaient pas se permettre de perdre la majorité de leur personnel pour une longue période. De plus, pour ces entreprises naissantes, le coût des voyages vers d’autres régions de la province était inabordable. »

À ce jour, plus de 200 personnes ont reçu de la formation en rudiments de la navigation, en intervention en cas d’urgence maritime et en secourisme élémentaire en mer. « De plus, pour améliorer l’efficacité du personnel, des cours pratiques ont été offerts, par exemple sur l’entretien des moteurs diesel », a ajouté Mme Pryor. « Plus important encore, comme l’industrie aquacole est fondée sur l’élevage durable de produits de la mer sains, les travailleurs avaient besoin de formation sur les bases de la biologie et de l’élevage des salmonidés, les aliments et l’alimentation, la santé des poissons et la biosécurité. »

Des ateliers ont été préparés pour les employés de plus de 20 entreprises des secteurs de l’élevage des poissons et des mollusques, dont plusieurs nouveaux-venus dans l’industrie de l’aquaculture provenant de secteurs variés, y compris de celui de la pêche des poissons sauvages.

www.naia.ca

RECHERCHÉS : travailleurs qualifiés pour des milliers d’emplois

Le climat de l’emploi à Terre‑Neuve‑et‑Labrador est au beau fixe. Alors qu’on prévoit pour les 10 prochaines années la création dans la province de quelque 70 000 occasions d’emplois, le gouvernement a adopté une approche innovatrice et visionnaire pour mieux servir la population et combler les lacunes éventuelles dans notre marché de l’emploi.

C’est ce qu’illustre la création du nouveau ministère de l’Enseignement postsecondaire et des Compétences avancées, qui intègre l’essentiel du précédent ministère des Ressources humaines, du Travail et de l’Emploi et la composante de l’Enseignement postsecondaire du ministère de l’Éducation. Cette fusion favorisera une meilleure coordination, la mise en place d’une gamme complète de modes de soutien, l’enrichissement des liens entre programmes, politiques et aides financières, et, en grande priorité, le perfectionnement de la main-d’œuvre.

« Le gouvernement provincial s’est engagé à travailler avec ses partenaires, y compris avec le monde des affaires, les syndicats, les établissements scolaires et les collectivités pour que nous soyons fins prêts à tirer tout le profit possible des débouchés qui s’annoncent », a déclaré l’honorable Joan Burke, ministre de l’Enseignement postsecondaire et des Compétences avancées. « Nous aiderons à susciter pour la population des emplois de qualité et des lieux de travail sécuritaires et productifs, ainsi que l’accès à la main-d’œuvre qualifiée et innovatrice dont les employeurs ont besoin pour soutenir la concurrence dans l’économie mondiale. »

À Terre-Neuve-et-Labrador, des maisons d’enseignement comme le Marine Institute et le College of the North Atlantic (CNA) oeuvrent à améliorer la compétitivité et la productivité des lieux de travail.

Depuis longtemps, le CNA prodigue une formation spécifiquement axée sur certains secteurs d’activités. Par exemple, ses programmes de technologie mécanique et minière ont produit pendant des années des diplômés pour l’industrie minière de l’Ouest du Labrador. Ces jours-ci, de plus en plus de finissants de ces programmes trouvent des emplois à Terre‑Neuve‑et‑Labrador dès la sortie de l’école.

Le campus du CNA à Grand Falls-Windsor vient d’ouvrir une aile de métiers qui améliorera sa capacité d’offrir des programmes de métiers spécialisés. Grâce à un financement de 5,5 millions de dollars des gouvernements provincial et fédéral, le collège aménagera, sur 12 600 pieds carrés, deux ateliers polyvalents de métiers spécialisés, une salle de classe polyvalente et un centre multimédias. Ces nouveaux locaux pourront servir à la formation de directeurs de travaux, d’entrepreneurs et de surveillants afin de satisfaire à la demande croissante dans cette industrie.

Tous les intervenants du marché du travail en conviennent : devant le rôle essentiel que la formation axée sur les compétences est appelée à jouer pour la main-d’œuvre de l’avenir, on ne saurait laisser au hasard la tâche d’équiper notre main-d’œuvre pour qu’elle sache répondre aux besoins futurs. Les partenariats entre gouvernements, secteur privé et monde de l’éducation continueront d’aider la province à rester compétitive – et ses travailleurs à tirer profit des nouveaux débouchés.

www.aes.gov.nl.ca

 

Les néo-Canadiens de l’immigration COMBLENT les attentes

Au nombre des grands enjeux du marché du travail, tous les intervenants s’entendent sur une réalité : l’immigration est essentielle pour satisfaire aux besoins en travailleurs hautement spécialisés à des postes difficiles à combler.

De longue date, Terre-Neuve-et-Labrador arrive bien en-deça de la moyenne canadienne pour sa capacité d’attirer et de conserver les nouveaux arrivants, mais ce scénario est en train de changer. Après avoir marqué un déclin au début du nouveau millénaire, l’immigration à Terre‑Neuve‑et‑Labrador connaît une croissance fulgurante, en hausse de près de 68 % depuis 2003.

Lancée en mars 2007, la stratégie provinciale en matière d’immigration, intitulée Diversité – possibilité de croissance, prévoyait 18 activités et programmes pour hausser le taux d’immigration dans la province.

L’un des objectifs de cette stratégie consiste à accroître la rétention des étudiants étrangers une fois qu’ils ont obtenu leur diplôme de nos établissements postsecondaires. Dans cet esprit, l’Université Memorial a vu son effectif d’étudiants étrangers passer de 948 à 1 273 entre 2008 et 2010.

Un autre objectif de la stratégie de hausse de l’immigration est de consolider le Programme des candidats de la province de Terre‑Neuve‑et‑Labrador. Ce programme du gouvernement provincial accélère les procédures d’immigration des travaillers spécialisés qui satisfont à certaines conditions, des membres de leurs familles, de même que des diplômés et des entrepreneurs qui choisissent de devenir résidents permanents de Terre‑Neuve‑et‑Labrador.

Craig Finch, président de Dental Crafts Limited, de St. John’s, a cherché en vain dans tout le Canada deux prothésistes dentaires additionnels pour son entreprise. « Nous avons tout essayé pour embaucher des gens d’ici, mais l’entreprise ne pouvait pas s’en passer plus longtemps », explique-t-il, ajoutant que la filière du Programme des candidats lui a permis d’embaucher deux prothésistes des Philippines. « Depuis, nos affaires vont de l’avant et j’ai commencé à envisager l’embauche d’un troisième prothésiste. Disons que c’est une stratégie intéressante pour quiconque a besoin d’un certain ensemble de compétences pour prospérer. Au lieu de chercher seulement à Terre‑Neuve‑et‑Labrador, ou même en Amérique du Nord, on prospecte un marché de l’emploi à l’échelle du monde! »

Le nombre de candidats retenus chaque année par le programme connaît une croissance régulière. Pour ce qui est du nombre total d’immigrants dans la province, qui était en moyenne de 450 par année avant la stratégie, il a atteint 714 en 2010.

En plus de la diversité culturelle, gastronomique, musicale et artistique que les immigrants apportent à Terre‑Neuve‑et‑Labrador, la recherche indique qu’un nombre proportionnellement élevé d’entre eux dispensent des services professionnels précieux et très en demande.

Sur le plan de leur contribution à l’économie provinciale, de nombreux immigrants arrivent à Terre‑Neuve‑et‑Labrador avec, dans leurs bagages, un solide esprit d’entreprise. Ils fondent des entreprises qui jouent des rôles-clés dans notre croissance économique, on pense notamment à quelques entreprises locales de renom comme la vinerie Rodrigues, de Markland, la ganterie Superior, de Point Leamington, et la buanderie Deluxe et les services de technologie AppleCore, à St. John’s, autant de commerces lancés ou exploités par des immigrants qui jouent un rôle important de créateurs d’emplois pour les habitants de leur région.

Dans les dix prochaines années et au-delà, des néo-Canadiens viendront du monde entier apporter leur expertise à notre province. Le monde des affaires profitera de leur savoir, de leur expérience et de leur contribution à une main-d’œuvre plus productive et innovatrice.

www.nlimmigration.ca

 

LE SAVIEZ-VOUS? (page 3)

Les besoins de travailleurs qualifiés continueront de s’intensifier à Terre‑Neuve‑et‑Labrador. On prévoit que, durant la période de 2011 à 2020, près des deux-tiers des débouchés seront à des postes de direction ou exigeront une forme quelconque d’études supérieures.

Les chiffres de l’emploi ont atteint des niveaux record à Terre‑Neuve‑et‑Labrador, et le nombre de personnes dans la population active chaque année, qu’ils travaillent ou se cherchent un emploi, est plus élevé que jamais.

Terre‑Neuve‑et‑Labrador a la plus grande proportion de travailleurs à temps plein au pays. En moyenne, les travailleurs de la province ont tendance à passer plus d’heures au travail par semaine que ceux du reste du Canada.

Avec une moyenne de 630 nouveaux avis de postes à pourvoir par semaine, le site Web provincial www.JOBSinNL.ca compte parmi ses abonnés plus de 33 500 chercheurs d’emplois et 5 100 employeurs.

En 2010, environ 76 % des travailleurs mobiles ont quitté la province pour travailler ailleurs au Canada, surtout en Alberta; 17 % des personnes interrogées ont déclaré aller travailler dans d’autres régions de la province, et les autres 7 %, à l’extérieur

Consultez le rapport Outlook_2020